La cascade descend dans la moitié gauche du cadre en une longue nappe blanche plaquée contre une paroi de roche sombre veinée d'herbe ; à droite, le versant rocheux monte en plein soleil vers un ciel bleu sans nuage, et au premier plan l'eau ressort en filets entre des blocs bruns et des touffes vertes.

Lacs et cascades

Collections

20 lieux membres · BE, GE, JU, LU, NE, NW, OW, SG, SH, SO, SZ, UR, VD, VS

Critère déterministe : type de lieu lac, cascade, chute d'eau ou gorge dans golden-set.json.

Cascade de la PissevacheChutes de TrümmelbachChutes du RhinÉtang de la GruèreGorges de l'AarGorges de la SuzeGorges de Sainte-VérèneGorges du DurnandGorges de la TaminaGorges du TrientLac Bleu d'ArollaLac de BienneLac de BrienzLac de ThouneLac des Quatre-CantonsLac LémanLac souterrain de Saint-LéonardOeschinenseeSaut du DoubsTine de Conflens
Carte interactive — vue schématique du territoire suisse.

Lieux de la collection

La cascade descend dans la moitié gauche du cadre en une longue nappe blanche plaquée contre une paroi de roche sombre veinée d'herbe ; à droite, le versant rocheux monte en plein soleil vers un ciel bleu sans nuage, et au premier plan l'eau ressort en filets entre des blocs bruns et des touffes vertes.

Cascade · Valais

Cascade de la Pissevache

Regardée depuis le XVIIe siècle, elle faisait aussi tourner des moulins ; dès 1866, une passerelle faisait passer les visiteurs sous l'eau. Le barrage de Salanfe, construit de 1947 à 1950, a fortement réduit son débit.

Au fond d'une gorge étroite, l'eau turquoise laiteuse du Trümmelbach glisse en longue exposition entre des parois de calcaire poli ; la brume monte du courant et quelques touffes de mousse verte accrochent la lumière sur le rocher en surplomb.

Cascades souterraines · Oberland bernois

Chutes de Trümmelbach

Le Trümmelbach draine à lui seul les faces glaciaires de l'Eiger, du Mönch et de la Jungfrau : jusqu'à 20 000 litres par seconde dans une gorge si étroite que la lumière du jour n'atteint plus les chutes hautes.

Les chutes du Rhin en pleine largeur : la nappe d'eau blanche se divise autour du rocher central couvert de végétation ; sur la rive dominant les chutes se dresse le château de Laufen, entouré d'arbres aux couleurs d'automne, et un pont enjambe le fleuve en amont.

Chute d'eau · Schaffhouse

Chutes du Rhin

Une nappe d'eau de 150 mètres de large tombe de 23 mètres sur un verrou de calcaire du Malm. En moyenne estivale, le débit avoisine 600 mètres cubes par seconde.

L'étang de la Gruère par temps calme : la forêt d'épicéas et un ciel strié de nuages se reflètent en miroir parfait dans l'eau, avec des joncs et une touffe de roseaux au premier plan à droite.

Haut-marais protégé · Jura

Étang de la Gruère

À 998 mètres, sur la commune de Saignelégier, un plan d'eau de cinq cents mètres de long bordé d'une tourbière de 56 hectares, où la tourbe s'est accumulée sur neuf mètres d'épaisseur depuis douze mille ans.

Vue verticale au ras de l'eau turquoise qui remplit tout le bas du cadre : les parois calcaires de la gorge se resserrent en un étroit passage sombre, moussues et couvertes de fougères vert vif sur la droite, jusqu'à une faille noire tout en haut, seule ouverture de lumière.

Gorge fluviale · Oberland bernois

Gorges de l'Aar

Un chemin y est ouvert aux visiteurs en 1888 ; l'éclairage électrique pour les visites nocturnes date de 1912. Longue de 1400 mètres, la gorge atteint 180 mètres de profondeur et se resserre par endroits à 1 mètre de large.

Une passerelle metallique accrochee a la paroi rocheuse d'une gorge etroite et boisee, surplombant un torrent d'eau turquoise qui devale entre de gros blocs ; la roche sombre et moussue encadre une trouee de lumiere et de feuillage vert au sommet du cadre.

Gorges calcaires · Bienne, Berne

Gorges de la Suze

Un chemin pédestre y est aménagé en 1889 ; les gorges sont placées sous protection de la nature dès 1927. Le nom Taubenloch, attesté depuis 1532, reste d'origine incertaine malgré plusieurs explications concurrentes.

Le chemin d'automne menant à l'ermitage de Sainte-Vérène serpente entre deux parois calcaires trouées de petites grottes, sous une voûte de feuillages roux et dorés ; au fond, la chapelle blanche à clocheton rouge se niche contre la roche, entourée d'un jardin clôturé et d'un réverbère à l'ancienne.

Ermitage dans la gorge · Soleure

Gorges de Sainte-Vérène

Aménagée en jardin romantique à la fin du XVIIIe siècle par le diplomate français Louis Auguste Le Tonnelier de Breteuil, la gorge est inscrite à l'ISOS, et son ermitage est bien culturel suisse de classe A.

Dans les gorges du Durnand, plusieurs filets d'eau ruissellent sur une paroi rocheuse moussue à gauche, tandis qu'une cascade plus large se jette dans le lit du torrent au centre ; à droite, la passerelle de bois du sentier longe la roche sous une voûte de feuillage traversée de lumière.

Gorges alpines · Bovernier, Valais

Gorges du Durnand

Alimenté par les glaciers de l'Arpette et de la Gurriaz, le Durnand entaille la roche entre Pointe Ronde et Catogne. Un sentier ouvert en 1877, rénové en 1987, longe ses quatorze cascades près de Martigny.

Un rayon de lumière tombe presque à la verticale entre les hautes parois sombres du canyon de la Tamina, éclairant la paroi rocheuse moussue et le lit de galets du torrent ; un petit abri de bois est niché sur une corniche au pied de la faille.

Gorges calcaires · Saint-Gall

Gorges de la Tamina

Entre Pfäfers et Bad Ragaz, la Tamina a taillé en 15 000 ans une gorge de 8,4 km, franchie par des ponts naturels ; au fond, une source à 36,6 °C, exploitée depuis 1350, alimente aujourd'hui les bains de Bad Ragaz.

Passerelle en bois à rambarde traversant les gorges du Trient au-dessus d'une eau turquoise vive, entre deux parois rocheuses moussues ; en arrière-plan, une autre passerelle et un filet de protection tendu au-dessus de la gorge.

Gorges alpines · Valais

Gorges du Trient

Entre les communes de Salvan, Vernayaz et Martigny, le Trient a taillé une gorge de 2 km dans des roches mêlant moraines, amphibolite, calcaire et schiste ; deux ponts jalonnent le sentier qui la longe jusqu'à la chute de la Pissevache.

Un lac de montagne aux eaux turquoise et transparentes, immobile, qui reflète une paroi rocheuse déchiquetée couverte de névés sous un ciel bleu clair. Sur la rive proche, quelques mélèzes et un sentier de terre longent l'eau ; de petites silhouettes de randonneurs se tiennent au bord, donnant l'échelle du paysage.

Lac de montagne · Valais

Lac Bleu d'Arolla

Entouré de mélèzes et d'arolles au lieu-dit Le Louché, le lac est alimenté par un affluent né à 10 mètres en amont ; son exutoire rejoint la Borgne d'Arolla par le torrent des Aiguilles Rouges, après environ 280 mètres.

La rive nord du lac de Bienne vue depuis l'eau : un versant entièrement planté de vignes en terrasses, jaunissantes, descend jusqu'aux maisons à toits rouges du bord ; une petite église blanche se détache à droite, la forêt sombre ferme le haut du coteau. Sur le lac vert-bleu, un bateau blanc à deux ponts, pavillon suisse à la poupe, longe la rive ; le premier plan est occupé par l'eau lisse et légèrement ridée.

Lac du pied du Jura · Berne

Lac de Bienne

39,3 km² de surface, 74 mètres au point le plus creux, un bassin versant de 8 305 km² dont l'Aar apporte l'essentiel depuis 1878 : le lac de Bienne est un paysage doublé d'une pièce d'hydraulique.

Vue plongeante sur le lac depuis un versant boisé : au premier plan, les cimes d'érables et de frênes encadrent l'eau ; au milieu, une nappe turquoise laiteuse traversée d'un banc d'alluvions clair et du sillage d'un bateau ; sur la rive opposée, un village étiré au bord de l'eau et ses prés vifs ; au-dessus, une longue traîne de nuages blancs posée à mi-pente sur des versants boisés sombres, sous un ciel couvert.

Lac glaciaire · Berne

Lac de Brienz

Aucun lac bernois n'est plus profond. Sa couleur vient du lait glaciaire que l'Aar et les Lütschine y déchargent — 300 000 tonnes de particules par an : presque bleu en hiver, gris laiteux en plein août.

Vue depuis les hauteurs de Spiez au petit matin : le soleil levant embrase le ciel et les nuages de teintes orangées au-dessus des montagnes, tandis que la tour du château et le clocher de l'église se détachent parmi les arbres, dominant le port de plaisance et les toits du village qui s'étirent au bord du lac de Thoune.

Lac alpin · Oberland bernois

Lac de Thoune

Alimenté par la Kander et long de 18 km, le lac de Thoune porte les châteaux de Spiez et d'Oberhofen. Entre 1945 et 1964, l'armée y a immergé jusqu'à 4600 tonnes de munitions, dont l'effet sur les poissons du lac reste incompris.

Vue rapprochée sur le lac des Quatre-Cantons : un bateau à vapeur historique à roues à aubes, pavillon suisse à la poupe, traverse le lac entre des montagnes boisées, tandis que des vagues turquoise occupent tout le premier plan sous un ciel bleu parsemé de nuages blancs.

Lac glaciaire · Suisse centrale

Lac des Quatre-Cantons

Le lac couvre 114 km² à 434 mètres d'altitude et descend à 214 mètres de fond. Ses bassins changent d'orientation à chaque étranglement, sous le Pilate, 2 129 mètres, et le Rigi, 1 798 mètres.

Vue plongeante sur le haut-lac depuis les hauteurs de la rive nord : au premier plan des croupes boisées et des prés d'alpage descendent vers le rivage, la nappe du Léman s'étire vers l'horizon en s'éclaircissant sous le contre-jour, et la chaîne des Préalpes ferme la rive opposée dans une brume bleue, sous un ciel d'été chargé de cumulus.

Lac glaciaire · Vaud, Genève, Valais

Lac Léman

Long de 72,8 km et profond de 309,7 m, le Léman reçoit du Rhône 75 % de ses apports. La rive nord est suisse, la rive sud française, et la frontière court au milieu de l'eau.

Vue prise au ras de l'eau dans la grotte. Une masse de calcaire occupe la moitié droite du cadre et plonge dans le lac ; sa surface plissée, veinée de coulées claires, est prise dans un éclairage rasant venu d'en bas, tandis que le haut de la voûte se perd dans le noir. À gauche, la paroi s'abaisse en une longue arête sombre au-dessus d'une frange d'eau turquoise pâle. En bas, l'eau immobile reprend la roche éclairée en reflets verticaux brouillés.

Lac souterrain · Valais

Lac souterrain de Saint-Léonard

Le lac n'occupe qu'une part d'une cavité longue de 1 400 mètres ; un éboulement en ferme la suite. Le séisme de 1946 a fait baisser son niveau, et l'accès, fermé en 2000, n'a rouvert qu'en 2002 après consolidation.

Les eaux turquoise du lac d'Oeschinen encaissées entre de hautes parois calcaires striées de névés, vues depuis un promontoire boisé de sapins, sous un ciel changeant.

Lac d'altitude · Oberland bernois

Oeschinensee

Un lac de 1,1 kilomètre carré retenu à 1578 mètres par des écroulements rocheux issus du Fründenhorn et du Doldenhorn, sans écoulement de surface, à la limite ouest du bien UNESCO Alpes suisses Jungfrau-Aletsch.

Vue plongeante et classique du Saut du Doubs, cerné de forêt dense : le Doubs se jette d'une falaise en une nappe blanche, un arc-en-ciel se forme dans les embruns au pied de la chute, et deux visiteurs se tiennent sur la passerelle d'observation à droite.

Cascade frontalière · Jura neuchâtelois

Saut du Doubs

L'éboulement qui a créé la chute, il y a 12 000 ans, a aussi formé un lac de retenue de 15 km, dont le lac des Brenets (3,7 km) est le vestige. Le barrage naturel n'est pas étanche : 3 m³ d'eau s'en échappent chaque seconde.

La cascade de la Tine de Conflens se déverse entre des parois moussues, au creux d'un cirque encaissé où l'eau blanche tranche sur la roche et la végétation sombre.

Cirque rocheux · Jura vaudois

Tine de Conflens

Nommée d'un mot patois signifiant « chute des confluents », la Tine de Conflens réunit deux cascades : celle du Veyron et celle de la Venoge, qu'il gonfle. Un chemin escarpé mais entretenu mène à leur pied.